L'adaptation d'un texte paru sur ce blog l'année
dernière
GO HABS GO !
Bon, je sais que ce dessin a dàjà été publié, mais, avec les séries
éliminatoires dans la LNH, c'est l'article le plus
regardé depuis 3 jours, alors pour votre bon plaisir, revoici messieurs Jean Béliveau et Yvan Cournoyer, deux légendes vivantes du Hockey à Montréal qui lancent un
message aux joueurs de l'édition 2009-2010.
© 2010 Sylvain Deshaies/www.sylvaindeshaies.com
Top
4
Jean Béliveau, mon joueur préféré de ma petite enfance, où, dès l'âge de 4 ans
je me cachais avec ma doudou près de la porte de ma chambre pour regarder la fin du match. Ma mère avait beau me donner la permission de regarder la première période, fallait que je vois Henri
Richard, Jean Béliveau et Yvan Cournoyer marquer des buts au son des voix de René Lecavalier et de Gilles Tremblay.
Ken Dryden, vers l'âge de 10 ans celui dont j'imitais la
légendaire posture, le menton posé sur ses bras croisés au sommet de son bâton. Avec mon biscuit improvisé fait d'une boite de carton, d'un vieux gant d'hockey, et pour tenir le tout, enrobez tout ça d'une tonne
de tape électrique. Mon gant de
baseball tant qu'à lui me servait à arrêter la fameuse balle orange, dans la ruelle avec mes chums de la rue d'Iberville. J'en ai gagné des coupe Stanley mes amis!
Guy Lafleur, au milieu des années 70, y'avait pas meilleur que
lui. Quand il entrait à l'aile et qu'il décochait son foudroyant lancer-frappé, les gardiens n'avaient pas grand chance. Je me souviendrai toujours de son dernier match dans l'uniforme du
Canadiens, mais ça c'est une autre histoire...
Patrick Roy et son extraordinaire
performance dans les série de 1993, son clin d'oeil en final de la Coupe Stanley contre les
Kings de Los Angeles, et son triste départ. Ce soir de le voir devant le filet avec son masque, prendre part à la séance d'échauffement, mon coeur à fait trois tour, l'enfant terrible est
définitivement de retour à la maison... Go Habs Go
Ces hommes là représentaient tout pour le ti-cul que j'étais, et le jeune homme à en devenir. Je dormais avec mon bâton d'hockey, je mangeais hockey, mon bien le plus précieux était MON chandail
du Canadien, je pouvais dessiner tout les maillots des équipes la LNH, autant les Barons de Cleveland que les Golden Seals de la Californie, mais mon équipe était le Canadiens de Montréal.
Peut être est-ce le fait de demeurer maintenant en France et que la nostalgie est amplifié par 100, mais je vous jure que quand j'ai regardé les faits saillants de la cérémonie commémorative du
centenaire du Tricolore sur le site de RDS, de grandes émotions ont envahit mes glandes lacrymales...
Ce qui est triste par contre, je ne suis pas certain que les jeunes d'aujourd'hui
auront le même sentiment en regardant les Saku Koivu, Gomez, Gordie Dwyer, Chris Higgins ou José Theodore, et que la foule acclameront leur passé victorieux...
Quand j'étais ti-cul, on ne se demandait pas si le Canadien
de Montréal avait une chance de faire les séries...
On se demandait combien de Coupe Stanley consécutives, ils gagneraient !
Quand j'étais ti-cul, on ne se demandait pas si le Canadien de Montréal avait perdu...
On se demandait combien de matchs, ils allaient perdre dans la saison !
Quand j'étais ti-cul ... bien, ça fait longtemps!
Sidney Crosby, tu es tout un joueur, que
j'admire et que je respect, ton but aux olympiques a fait de toi un des plus grands champions que le hockey aie connu, mais là... tu sera pas du bon coté de la glace mon pote! Bonne série et que
Halak soit béni... héhéhé
j'encourage les gens à télécharger LÉGALEMENT l'excellente chanson le but de LOCO LOCASS sur le site web : www.locolocass.net
la voici en video montage par un fan
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Partager
qui déclenchent un
tsunami de créativité,


J'ai longtemps travaillé pour la
division Hebdos de Transcontinental, et mes plus belles années ont eu lieu lors de la création de l'atelier d'infographie Innograf Centre, à Montréal. Après une fusion avec
l'atelier de l'Est (Innograf Est), l'atelier s'est appelé Innograf Montréal.

