Samedi 5 décembre 2009
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L'adaptation d'un texte paru sur ce blog l'année
dernière
GO HABS GO !
100 ans! Félicitations
Bon pour certains d'entre vous,
je ne sais pas, mais pour moi, quand j'ai regardé les présentations des anciens joueurs du Canadiens de Montréal sur rds.ca, toute mon enfance est remonté comme un plongeur en apnée après 26 minutes sous l'eau.
Le Canadien de Montréal à célébré son centenaire, ce 4 décembre 2009
Allez voir ce super site sur le Canadiens http://notrehistoire.canadiens.com/home
Imaginez, Henri « Pocket Rocket » Richard, a plus de bagues de championnat de
la Coupe Stanley avec le Canadien qu'il n'a de doigts... devinez où il met la 11e... héhéhé!
Copyright ©2008 Sylvain Deshaies/www.sylvaindeshaies.com
C'est Jean Béliveau et Yvan Cournoyer, deux légendes vivantes du Hockey à Montréal
qui lancent un message aux joueurs de l'édition 2009-2010
Jean Béliveau, mon joueur préféré de ma petite enfance, où, dès l'âge de 4
ans je me cachais avec ma doudou près de la porte de ma chambre pour regarder la fin du match. Ma mère avait beau me donner la permission de regarder la première période, fallait que je vois Henri
Richard, Jean Béliveau et Yvan Cournoyer marquer des buts au son des voix de René Lecavalier et de Gilles Tremblay.
Ken Dryden, vers l'âge de 10 ans celui dont j'imitais la légendaire posture,
le menton posé sur ses bras croisés au sommet de son bâton. Avec mon biscuit improvisé fait d'une boite de carton, d'un vieux gant d'hockey, et pour tenir le tout, enrobez tout ça d'une tonne de tape électrique. Mon gant de baseball tant qu'à lui me servait à
arrêter la fameuse balle orange, dans la ruelle avec mes chums de la rue d'Iberville. J'en ai gagné des coupe Stanley mes amis!
Guy Lafleur, au milieu des années 70, y'avait pas meilleur que lui. Quand il
entrait à l'aile et qu'il décochait son foudroyant lancer-frappé, les gardiens n'avaient pas grand chance. Je me souviendrai toujours de son dernier match dans l'uniforme du Canadiens, mais ça
c'est une autre histoire...
Patrick Roy et son extraordinaire performance dans les série de 1993, son clin d'oeil en final de la Coupe Stanley contre les Kings de Los Angeles, et son triste
départ. Ce soir de le voir devant le filet avec son masque, prendre part à la séance d'échauffement, mon coeur à fait trois tour, l'enfant terrible est définitivement de retour à la maison...
Go Habs Go
Ces hommes là représentaient tout pour le ti-cul que j'étais, et le jeune homme à en devenir. Je dormais avec mon bâton d'hockey, je mangeais hockey, mon bien le plus précieux était MON chandail du
Canadien, je pouvais dessiner tout les maillots des équipes la LNH, autant les Barons de Cleveland que les Golden Seals de la Californie, mais mon équipe était le Canadiens de Montréal.
Peut être est-ce le fait de demeurer maintenant en France et que la nostalgie est amplifié par 100, mais je vous jure que ce matin en regardant les faits saillants de la cérémonie commémorative du
centenaire du Tricolore, de grandes émotions ont envahit mes glandes lacrymales...
Ce qui est triste par contre, je ne suis pas
certain que les jeunes d'aujourd'hui auront le même sentiment en regardant les Saku Koivu, Gomez, Gordie Dwyer, Chris Higgins ou José Theodore, et que la foule acclameront leur passé
victorieux...
Quand j'étais ti-cul, on ne se demandait pas si le
Canadien de Montréal avait une chance de faire les séries...
On se demandait combien de
Coupe Stanley consécutives, ils gagneraient !
Quand j'étais ti-cul, on ne se demandait pas si
le Canadien de Montréal avait perdu...
On se demandait combien de matchs,
ils allaient perdre dans la saison !
Quand j'étais ti-cul ...
bien, ça fait longtemps!
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Publié dans : Illustrations couleur
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Par Sylvain Deshaies
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Merci encore pour le com
Sylvain